Peux-tu me pardonner d'essayer encore ?

Peux-tu me pardonner d'essayer encore ?
C'était le bon temps. Celui où je ne doutais vraiment plus, vraiment pas, jamais. C'était le temps où je ne me sentais pas délaissée. Celui où l'envie de la tuer n'était pas là tout les jours. C'était le temps où elle me manquait pas, où je ne l'aimais pas autant, le temps du rêve. C'était le temps où je ne me sentais pas toute petite face à tout ces gens, si grands, si beau, si forts, si heureux. Je suis peureuse et tourmentée. Je déteste regarder la réalite en face, je n'assume pas réellement tout ce que je fais contrairement à ce qu'on peut penser et ce que je peux dire. Je m'attache vite. Ou pas. Je me prends des coups de couteaux dans le coeur presque tout les jours. Et j'ai rien sous la main pour me faire oublier la douleur. J'adore faire la fête. Autant que je déteste parce que je finis toujours dans un état pitoyable. Enfin, presque toujours. Deux personnes comptent de plus en plus. J'adore aller en ville que se soit avec n'importe qui, du moment que j'y pense une bonne journée, un bon moment. Je suis carrément beaucoup trop amoureuse. J'ai besoin qu'on me dise, qu'on me prouve qu'on tienne à moi. J'ai besoin de confrontation avec mes amies pour voir jusqu'à où, elles peuvent me pardonner. Au risque de le regretter plus tard. Comme d'habitude. Je mesure 1m63 et j'ai l'impression de ne plus grandir. Je suis blonde. Intérieurement et extérieurement. Je m'habille avec ce qui me tombe sous la main. Je prononce mal certains mots. Je rougis tout le temps. Il faut que je bosse grave mon anglais pour mon avenir même si je déteste ça. Ou presque détester. En fait, c'est juste que j'y pige que dalle et que j'ai l'impression d'écouter et d'être en face d'un extra-terrestre quand j'écoute ma prof parler. Je change et je commence à choquer les gens, paraît-il. Les larmes me montent très vite aux yeux. Je dis tout le temps " Nan c'est mort là ! " au point de souler mes amis. J'ai une voix de merde. Je suis conne. Je me casse tout le temps la geule. Deux fois en deux jours (y). Et Pocahontas me faisait bouler.


Et toi, crie moi que tu m'aime , dit moi tout les jours que tu ne veux pas me perdre. Je t'en pris rassure moi, parce que j'ai peur.







# Posté le lundi 02 novembre 2009 14:14

Modifié le mardi 10 novembre 2009 11:54

Lucie ♥

Lucie ♥
Je ne sais pas vraiment depuis combien de temps, on se connait. Mais ça fait peu. 1 mois ? Je crois. Merci d'être là, Lucie. Merci d'essayer d'empêcher mes larmes de couler, merci d'essayer de me faire sourire quand je pleure. Merci de m'écouter. T'as ma confiance, Lucie. J'ai l'impression de pouvoir pleurer dans tes bras sans avoir honte. Lucie. Reste comme tu es. Même si tu fais des choix incompréhensibles. Lucie. I love you ♥

# Posté le samedi 07 novembre 2009 12:52

Modifié le mardi 10 novembre 2009 10:03

Saez ♥

Tristesse, Souffrance, Larmes ... J'suis pas comme tu peux le croire. Loin de là. Au fond, je crois qu'il n'y a qu'une seule personne qui m'ai vraiment vu dans tout mes états, qui me connait réellement. Je me relèverai, crois-moi. Pour toi, pour lui et pour moi. Pour que je puisse avancer✝

# Posté le samedi 07 novembre 2009 17:33

Modifié le mardi 10 novembre 2009 08:05

P'tit frère ♥

P'tit frère ♥

# Posté le mardi 10 novembre 2009 08:20

>> Je suis le capitaine de mon âme, le maître de mon destin <<

>> Je suis le capitaine de mon âme, le maître de mon destin <<


Dans la nuit qui m'environne,
Dans les ténébres qui m'enserrent,
Je loue les Dieux qui me donnent
Une âme, à la fois noble et fière.
Prisonnier de ma situation,
Je ne veux pas me rebeller.
Meurtri par les tribulations,
Je suis debout bien que blessé.
En ce lieu d'opprobres et de pleurs,
Ou je ne vois qu'horreurs et ombres
Les années s'annoncent sombres
Mais je ne connaîtrai pas la peur.
Aussi étroit soit le chemin,
Bien qu'on m'accuse et qu'on me blâme
Je suis le maître de mon destin,
Le capitaine de mon âme.

William Henley.

# Posté le mardi 10 novembre 2009 08:59